Avec la diversification des média puis le passage aux technologies en réseaux, et l’utopie de celui de média one-to-all à all-to-all, l’idée d’un système des média ou de l’intégration des plans de développement des NTICS en une convergence numérique uniformisante, ne comprend pas la diversité des processus qui répondent à des pratiques sociales et des usages qui ne prennent pas le même sens partout, tout comme aux mass média n’a jamais répondu une audience uniformisée [1].
Que l’ensemble des média que nous utilisons puissent être peu à peu réorganisés à partir du réseau, de même que l’affectation réciproque des média et des autres domaines selon cette reconfiguration se pose différemment, ne sont pour autant pas les moindres des questions.
L’écologie des média, à partir des travaux de Mac Luhan [2], porte sur ces processus et leurs relations, où le terme ’écologie’ vient indiquer la prise en considération de continuités, et de mises en crise dans la production culturelle, sociale et technique, alors qu’avec les technologies en réseaux, la figure de l’émission-réception devient une figure de la connectivité. L’ensemble de la productivité en réseau peut alors être comprise comme une activité qui génère ses propres écosystèmes, où pratiques et technologies co-évoluent ensemble avec la recombinaison et l’imbrication irrégulière et matérielle des projets et des machines, la programmation des protocoles et des interfaces, la circulation des informations et des flux économiques.
L’approche environnementale des technologies en réseaux, ou de nos environnements de vie comme d’une « réalité augmentée » par les technologies en réseau et les systèmes informationnels, se rapporterait à tous les procédés par lesquels l’espace peut être reconstruit, et à la programmation en ceci qu’elle planifie des modèles applicables à tous : il s’agit à la fois de l’intégration des systèmes informationnels à nos environnements de vie, de leurs architectures, des usages que nous en faisons.
L’idée de ces technologies et systèmes comme une troisième nature opérationnelle par rapport aux environnements habités, ou d’environnements qui posséderaient une naturalité propre dans les fonctions d’opérativité et de coordination, s’inscrit dans une continuité de la définition d’une biopolitique des dispositifs de contrôle et de résistance [3]. C’est à la fois la mise en test de la société dans toutes ses composantes selon les descriptions que le capitalisme est capable d’en produire sous le régime de la connectivité ou la forme persistante du capitalisme et de l’exploitation économique substitué à tout projet politique, social ou culturel ; et la possibilité de recompositions et de nouvelles formes de subjectivité dans les technologies.
Il faut pour approcher la notion d’écologie telle qu’elle est employée dans ce contexte prendre en compte le potentiel de déterminisme, et de naturalisation qu’elle peut comporter. Mattew Fuller note que le terme « écologie des média » ensemble avec celui d’ « écologie informationelle » aura beaucoup circulé comme un euphémisme de l’organisation en réseau du travail, mais que s’il peut s’avérer pertinent, c’est parce qu’il flotte encore au croisement d’une constellation de sens [4].
Avec l’analyse des logiques de transformation liées à la globalisation, de la ville, des notions de l’espace et du temps, par exemple dans les recherches de Lefèbvre [5], Virilio [6], Sassen [7], de l’écologie urbaine depuis l’Ecole de Chicago [8] au travail actuel de groupes tels que celui des artistes, urbanistes, architectes, chercheurs en sciences sociales, etc. au centre Saraï de New-Delhi [9], ou de l’Atelier d’Architecture Autogérée à Paris, Belfast ou Dakar [10], c’est le renouvellement de l’observation de la productivité des rapports entre culture de masse, culture populaire, arts et cultures traditionnelles, dans les industries culturelles, l’invention de la ville, avec la reconstruction des appartenances dans la consommation et la production culturelle, les conditions et formes actuelles d’échange avec les technologies du réseau, les dispositifs qui les régulent.
S’il s’agît d’écologie ici, c’est de ces processus dont il est question.
Les domaines des industries du cinéma et de la musique en Inde sont représentatives des économies transculturelles qui répondent à ces conditions, de même que le hip hop dans les différents endroits du monde où il a réapparu sous des formes différentes, ainsi que le prolifique mouvement du « cultural jamming » [11], de New Delhi à Londres à Sao Paulo, etc.
Donna Haraway a proposé une analyse critique des essentialismes dans les sciences et la culture qui peut être utile ici. Pour Donna Haraway, il faudrait rendre compte de notre conception de la nature ensemble avec les technologies, et de leur construction au travers des savoirs scientifiques qui procèdent toujours d’une idéologie en étant le produit de certains rapports de pouvoir que la sociologie peut déconstruire [12]. Nos constructions sociales et nos technologies dés lors pour Haraway ne se fondent sur aucune notion d’origine ni de fin mais sur la co-constructibilité permanente de son sujet-objet, dont elle a proposé une figure critique avec le cyborg, figure par excellence du déploiement, de l’interconnectivité et de la régulation des relations politiques, économiques et sociales dans le monde capitaliste,
Franco Berardi, lui, lorsqu’il écrit à propos des expériences des radios libres et des média électroniques indépendants, repose aussi cette question de savoir s’il est toujours possible de différencier production sociale et technologies, et si un medium est une modalité qui reste définitivement conditionnée par son histoire [13]. Il s’agit dit-il de distinguer un dispositif des automatismes qu’il peut comprendre, afin d’en reformaliser les codes, en inventer de nouveaux. Cette analyse porte sur la capacité de potentialisation de l’imagination humaine sur les techniques - Simondon en traitait comme d’une relation humaine qui permet de saisir du collectif, en décrivant l’activité technique comme une réalisation qui tient à la fois du domaine social et du domaine psychique, en permettant des médiations et des convertibilités, des fonctionnements opératoires au travers de schémas techniques qui ne sont pas forcément utilitaristes [14].
Enfin, pour Guattari, qui a proposé comme un ensemble la mise en pratique d’une écologie sociale, mentale et envionnementale en réponse à la course dystopique des idéologies de la productivité, la production de nouveaux dispositifs médiatiques, qui sont des énoncés, des situations sociales, politiques, répondent à une production de subjectivité et une certaine technicité où s’élaborent des postmédia [15] ; quand la notion d’intermédia également intéressante ici dont Dick Higgins a proposé une définition, fait référence à un interfaçage, ou à un différentiel, entre les média, un média à travers un autre, etc., et qui tend à devenir un nouveau média en même temps que la notion d’intermédialité se pose aussi au niveau des relations de l’art avec les autres domaines, entre oeuvre et spectateur, artiste, et public, etc. [16].
Les technologies en réseaux privilégient l’interconnectivité, où chaque nouvelle technologie serait l’enjeu d’un monopole plus large, et quoiqu’« elles expriment les formes sociales capables de leur donner naissance et de s’en servir », où il est toujours possible, « même si aucune technologie n’est déterminante » [17], d’en critiquer les modèles, elles imposent la vitesse du capitalisme, du temps réel chez Virilio [18], du temps intemporel pour Castells [19] : la mémoire postmoderne en réseaux s’actualiserait en flux continus et interdépendants à l’image des marchés, créant l’illusion d’une disponibilité permanente de toutes ses ressources.
Les formes d’échange et de circulation, les modes d’écriture, de collecte d’informations, de classement, de traitement et d’archivage des données et d’accès en ce qui concerne les productions en réseau sont devenus des enjeux centraux à nombre de domaines. Ici, l’inscription de la mémoire numérique, l’accessibilité aux données, etc., hérite des développements parfois opérés au bénéfice de secteurs militaires ou commerciaux et de leurs idéologies, comme cela est le cas tout au long de l’histoire de l’Internet.
Le modèle de développement du logiciel libre fait référence ici, qui a donné lieu à la création de systèmes décentralisés, de production, de distribution, d’archivage [20]. Ainsi des dépositoires de logiciels, textes et projets qui donnent accès aux étapes d’élaboration des logiciels et textes déposés, leurs versions successives et à tout le processus de conception et de développement qui permettent d’envisager leur utilisation dans de nouveaux développements, leurs adaptations dans de nouveaux projets [21] ; des réseaux peer-to-peer, réseaux dynamiques et décentralisés d’échanges de fichiers, sur lesquels chaque utilisateur connecté devient à la fois dépositaire d’une archive composite et collective et coopérateur de la diffusion [22].
Aussi, les créations sous licences libres - dont la libre consultation, distribution, reproduction et modification sont possibles - ou disponibles dans des formats informatiques dits ouverts - dont les caractéristiques techniques sont documentées et le code source accessible et pouvant être reprogrammés, modifiés, mis à jour - permettent d’en préserver une accessibilité pérenne. En effet, le caractère extrêmement fluctuant de la technologie informatique, le renouvellement rapide des matériels, logiciels, langages, protocoles, etc., rend cet accès précaire.
Des systèmes d’accès à entrées multiples ont été développés qui permettent l’édition par les utilisateurs des données qui accompagnent les fichiers documentant leur structure, contenu, etc., et qui y associent mots-clés et autres informations taxinomiques. La taxinomie peut être partagée et évolutive, selon les contextes, institutionnels, professionnels, amateurs - on a inventé le terme de folksonomy [23] pour décrire les ensembles catégorisés par les utilisateurs. Les productions déposées en ligne sont accessibles sur des modes transversaux et contextualisés : des modes d’accès qui viennent réarticuler ceux linéaires de la diffusion chronologique et qui autorisent des redéfinitions.
Ces modèles de dissémination sont spécifiques aux échanges à l’intérieur d’un réseau, groupe ou projet et au delà. S’y trouvent combinées méthodes de synthèse et de filtrage, fonctions de moteurs de recherche, d’« agents intelligents », de veille informationnelle - terme par lequel on entend une attention, notamment de manière systématisée, à une série de phénomènes, thèmes - et les outils de syndication qui tirent parti des possibilités de dissémination et de décentralisation du réseau.
La syndication permet les échanges automatisés de publications, le recroisement de références, l’indexation de sélections de sources informationnelles, la production de fichiers textuels ou sonores composites, sur la base de systèmes d’aggrégation de données dont il existe de nombreuses plateformes qui en donnent des indexations différentes. Les fils de syndication proposés sur de nombreux sites renouvellent les systèmes de publication en ligne mises à jour manuellement, les informations passant instantanément d’un site à l’autre, d’un support à l’autre de façon disséminée. Une publication peut être reçue sur un site, par un logiciel sur le bureau d’un ordinateur personnel, sur du matériel mobile. Elle a pu être archivée dans une base de données sous forme de fichier à télécharger, activée à partir d’un téléphone portable, provenir d’une liste de discussion, etc.
Ici, les pratiques de programmation intermédiaires occupent une place de plus en plus importante, qui sont celles de la majorité des utilisateurs où on recombine des fragments de programmes pour fabriquer des logiciels et des interfaces en fonction d’un projet spécifique, d’un contexte, ou d’un groupe et de nombreux groupes construisent des archives partagées en réseau à partir de projets locaux [24]. Ces pratiques de programmation écrit Shirky, ont la capacité de rassembler les contributeurs à un projet, et possède des potentiels émancipateurs en ce que les protagonistes d’un projet ne suivent pas un modèle imposé, mais sont les auteurs d’un logiciel dont il envisagent d’être les utilisateurs [25].
C’est le « groupware » ou le « social software », comme réinvention de la politique de groupe, la prise en compte de la codification des usages et des comportements au travers de la programmation informatique, dont on peut parler en terme de logiciels, de technologies numériques de toutes sortes, mobile, sans fil, etc. et de réseaux électroniques, alors qu’une grande partie de la production sociale passe sous forme numérique et que les réseaux virtuels comptent déjà des millions d’utilisateurs, et à propos de quoi Lawrence Lessig a écrit « Code and Other Laws in Cyberspace » [26].
Alors qu’émission et réception se résolvent sous la seule forme de la connectivité avec Internet et l’informatique dynamique, les réseaux où cohabitent des systèmes ouverts en écriture et des systèmes fermés, et où coexistent différents degrés de centralisation de leur productivité, se déterminent sur leur potentiel de réadaptiblité permanente et leur capacité à créer toujours plus de connectivité.
Ces technologies auront transformé notre expérience des média, où ce sont les usages qui font sens dans les environnements en réseaux considérés comme un ’milieu de vie’.
Béatrice Rettig et Anne Laforet 2006.
[1] Manuel CASTELLS, L’Ere de l’Information, Tome 1, La Société en Réseaux, Blackwell Publishers, Oxford, 1996, tr.fr. Fayard, 1998. Castells note qu’« En fait, si le système des mass média est fondé sur la communication à sens unique, le processus réel de communication, lui, ne l’est pas : il dépend de l’interaction entre l’émetteur et le récepteur dans l’interprétation du message ». Cette remarque synthétise de nombreuses études qui remettent en question la notion d’audience habituellement associée à celle de mass média.
[2] Marshall MC LUHAN, Understanding media, McGraw-Hill Book Company, New-York, tr.fr., Pour comprendre les médias, HMH/Ltée, 1968. « (...) "Le message, c’est le medium" apparaîtra peut-être plus clair si l’on souligne que toutes les technologies créent petit à petit un milieu humain totalement nouveau. Les milieux ne sont pas des contenants passifs, mais des processus actifs ».
[3] Michel FOUCAULT, Sécurité, Territoire, Population, Seuil/Gallimard, 2004. Foucault dans ses travaux décrit comment en même temps que se développe un savoir sur la ville émerge la catégorie de population, qui se définit sur l’axe qui va de l’ancrage biologique, aux opinions, et à l’espace public, et dans laquelle sont repérables des constantes, des régularités en fonction des contextes, des tranches d’âge, des profils établis, etc. A partir de la notion de naturalité, Foucault définit celle de biopouvoir, le pouvoir tel qu’il s’exerce sur la population comme objet technico-politique de gestion et de gouvernement. Pour expliquer la notion de naturalité telle qu’entendue là, il cite Moheau : « (...) cette idée d’un milieu artificiel et naturel, où l’artifice joue comme nature par rapport à une population qui, tout en étant tramée de rapports sociaux et politiques, fonctionne aussi comme une espèce ».
[4] Mattew FULLER, Media Ecologies : Materialist Energies in Art and Technoculture, The Leonardo Books, MIT Press, Juin 2005.
[5] Henri LEFEBVRE, La Production de l’Espace, Paris, Anthropos, 1974.
[6] Paul VIRILIO, L’Espace Critique : Essai sur l’Urbanisme et les Nouvelles Technologies, Christian Bourgois, 1984.
[7] Saskia SASSEN, La Ville Globale : New York, Londres, Tokyo, Paris, Descartes & Cie, 1996.
[8] Yves GRAFMEYER et Isaac JOSEPH, L’École de Chicago : Naissance de l’Ecologie Urbaine, Armand Colin, Paris, 1979.
[9] Site Internet du Centre Saraï : http://sarai.net (Réf. du 29/11/2006).
[10] Site Internet de l’Atelier d’Architecture Autogérée : http://urbantactics.org (Réf. du 10/12/2006).
[11] Voir par exemple les sites Internet de Re:Combo, Url : http://www.recombo.art.br, Negativland, Url : http://negativland.com, Detritus, Url : http://detritus.net, 2/5BZ, Url : http://www.2-5bz.com, 1000ansdejazz, Url : http://1000ansdejazz.ath.cx, Archive EBN, Url : http://web.mac.com/joshuapearson/iWeb/joshuapearson/EBN%20MENU.html, Wu-m-p, Url : http://wu-m-p.org (Réfs du 10/12/2006). Voir aussi le site curatorial Illegal Art, Url : http://illegal-art.org (Réf. du 10/12/2006).
[12] Donna HARAWAY, « Situated Knowledge, The Science Question in Feminism and the Privilege of Partial Perspective », Simians, Cyborgs, and Women, The Reinvention of nature, New-York, Routledge, 1991.
[13] Franco BERARDI, « Les Radios libres et l’émergence d’une sensibilité post-médiatique », Subjectivation du Net : postmédia, réseaux, mise en commun, Revue Multitudes n°21, Amsterdam, été 2005.
[14] Gilbert SIMONDON, Le Mode d’existence des objets techniques, Aubier, 1958, 1969, 1989.
[15] Félix GUATTARI, « Vers une ère postmédia », Terminal n°51, octobre-novembre 1990, Revue Chimères n°28, 1996, disponible sur Internet, Url : http://www.revue-chimeres.fr/drupal_chimeres/files/termin51.pdf (Réf. du 10/12/2006).
[16] Dick HIGGINS, « Synesthesia and Intersenses : Intermedia », Something Else Newsletter No. 1, Something Else Press, 1966, Horizons, the Poetics and Theory of the Intermedia, Carbondale, IL : Southern Illinois Univ. Press, 1984, disponible sur Internet, Ubu Web, Url : http://www.ubu.com/papers/higgins_intermedia.html (Réf. du 10/12/2006).
[17] Gilles DELEUZE, « Post-scriptum sur les sociétés de contrôle », L’Autre Journal n°1, mai 1990, Connexions : Art, Réseaux, Média, Sous la direction de Annick Bureaud et Nathalie Magnan, Ensba, 2002.
[18] Paul VIRILIO, « Oeil pour oeil, ou le krack des images », Le Monde Diplomatique, mars 1998, disponible sur Internet, Url : http://www.monde-diplomatique.fr/1998/03/VIRILIO/10143.html (Réf. du 10/12/2006).
[19] Manuel CASTELLS, L’Ere de l’Information, Tome 1, La Société en Réseaux, Blackwell Publishers, Oxford, 1996, tr.fr. Fayard, 1998.
[20] A propos du logiciel libre, voir Free Software Foundation, « Qu’est-ce qu’un "logiciel libre" ? », 1996, Url : http://www.gnu.org/philosophy/free-sw.fr.html (Réf. du 10/12/2006).
[21] Quelques sites dépôts d’archives : Internet Archive, 1996, Url : http://www.archive.org/ ; Textz, archive collective de textes, Url : http://ftp.fortunaty.net/com/textz/textz ; Runme, archive collective de projets et sites web de software art, 2003, Url : http://www.runme.org/ ; Source-Forge, plateforme de développement de logiciel libre, 2001, Url : http://www.sourceforge.net/ ; Raqs Media Collective, OPUS, Open Platform for Unlimited Signification, plateforme collaborative artistique, 2002-2003, Url : http://www.opuscommons.net/. Certains sites de ce type utilisent des logiciels qui permettent de visualiser les différentes versions d’un même fichier ou ensemble de fichiers : par exemple, Subversion, un logiciel libre collectif en cours de développement, Url : http://subversion.tigris.org/, ou bien SVS, Social Versioning System, créé par l’artiste Simon Yuill en 2005, Url : http://www.spring-alpha.org/svs/index.php (Réfs. du 10/12/2006).
[22] Par exemple V2V, Url : http://v2v.cc (Réf. du 10/12/2006).
[23] Voir Clay SHIRKY, « Ontology is Overrated : Categories, Links, and Tags », Clay Shirky’s Writings About the Internet Economics & Culture, Media & Community, 2005, Url : http://www.shirky.com/writings/ontology_overrated.html (Réf. du 10/12/2006). Voir également une liste de liens sur la folksonomy établie à l’occasion d’un atelier organisé par Mediamatic à Amsterdam en 2005, « Reader for Mobtagging Workshop », Url : http://www.mediamatic.net/article-9105-en.html (Réf. du 10/12/2006).
[24] Voir par exemple The Bank Of Common Knowledge et d’autres projets promus par le groupe Platoniq. Site Internet de Platoniq : http://platoniq.net ; The Bank Of Common Knowledge, Url : http://openserver.cccb.org/bcc/inicio ; Openserver, Url : http://openserver.cccb.org (Réfs du 10/12/2006).
[25] Clay SHIRKY, « Situated Software », Clay Shirky’s Writings About the Internet, Economics & Culture, Media & Community, Open Source, mars 2004, Url : http://www.shirky.com/writings/situated_software.html.
Voir aussi Félix GUATTARI, « Pour une refondation des pratiques sociales », Le Monde Diplomatique, oct. 1992, disponible sur Internet, URL : http://1libertaire.free.fr/Felix-Guattari03.html (Réfs du 10/12/2006)
[26] Lawrence LESSIG, « Code and Other Laws in Cyberspace », Basic Books, 1999.