(par le laboratoire lib_)
Nous n’envisageons pas ici la notion de temporalité comme la différence de temps ou de contexte entre par exemple un auteur et un regardeur (ou un auditeur, ou un lecteur) à partir de laquelle l’exposition serait le moment social exclusif de la sympathie ; il ne s’agit pas non plus de la réduction temporelle entre la production et la réception comme programme de la consommation culturelle ou comme performance gratuite d’un moment.
Les temporalités seraient les évaluations expérimentées (expérientielles dirait Jean Cristofol) communes, com-posées (par les engagements individuels) créant des discontinuités, des métastabilités dans les contextes, en les constituant. Ce sont plus des convergences d’écritures (constituant la mémoire) que des synchronies de regards, d’écoutes ou de lectures (évoquant des souvenirs).
D’où l’hypothèse que les situations co-élaborées par la construction (co-opérative) délibérée et amendée des procédures, des processus, des appareils sont des mnémotechniques (face paradoxalement à un medium évanescent, immatériel, temporaire et à la fois archivé, constitué de couches successives, etc. : les supports numériques et en réseau) dans lesquelles le ou les récepteurs et le ou les émetteurs convergent dans une temporalité d’expériences et de pratiques (inscrite donc possible à la réinscription). Par analogie, les réseaux finalisés par des mémoires technologiques (ROM) sont en fait constitués des mémoires individuelles et collectives (RAM)...
introduction
approches et objets d’investigation
note sur l’idée de jurisprudence
note sur le récit et la transmission
note sur la recherche en art
note sur émancipation et affranchissement
note sur temporalités et mémoire
le dispositif agglo
comment agglo opère-t-il ?
le site internet www.agglo.info